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1 oct. 2026 • 5 min read

La famille Philippaerts : quand la passion rencontre l’authenticité

Tout a commencé lors d’un concours. Un jeune cavalier avec un grand rêve, une jeune fille présente aux écuries depuis l’âge de quatorze ans. « Ça a été le coup de foudre », raconte Veronique avec le sourire. Des décennies plus tard, leur amour a donné naissance à l’une des familles les plus célèbres du saut d’obstacles. Ludo s’est hissé au sommet de la discipline, et aujourd’hui Nicola, Olivier, Anthony et Thibault écrivent leur propre chapitre.
Mais lorsqu’on parle avec Ludo et Veronique, on n’entend pas une histoire de trophées. On entend une histoire de famille.
Ludo & Veronique Philippaerts
Ludo & Veronique Philippaerts
Une vie consacrée aux sports équestres

Une vie consacrée aux sports équestres

« Toute ma vie tourne autour des sports équestres », explique Ludo. Dès son plus jeune âge, il savait qu’il voulait devenir cavalier. Ce rêve est devenu réalité et, avec ses fils à ses côtés, il a pris une ampleur qu’il n’aurait jamais osé imaginer.

Et qui est le chef à la maison ? Ludo n’a pas besoin de réfléchir longtemps. « À la maison, je ne décide absolument de rien. Aux écuries, peut-être un peu plus. » Veronique rit. Chacun est maître dans son propre domaine, et c’est ainsi que cela fonctionne depuis des années.

Célébrer ensemble, tomber ensemble

Célébrer ensemble, tomber ensemble

Choisir le plus beau moment ? Impossible, selon Ludo. Il y a les médailles de championnat de ses fils et ces deux victoires en Coupe du monde à Malines. « Gagner devant notre public. Il n’y a rien de mieux. »

Mais il y a aussi ce moment qui ne s’efface jamais vraiment. Rio, les Jeux olympiques. Nicola, encore jeune et participant à ses tout premiers Jeux, quitte la piste avec un cheval qui s’est légèrement blessé. S’ensuit une vague de messages haineux. « On nous a traités de tueurs de chevaux », raconte Ludo à voix basse. « Alors que nos chevaux représentent tout pour nous. Cela nous a profondément blessés. » Ce furent des semaines difficiles — même des mois. Veronique acquiesce.

« Ce sont des choses qui restent. » C’est précisément là que l’on voit ce qui fait la force de cette famille. Car après chaque chute, ils se relèvent ensemble. « On perd plus souvent qu’on ne gagne », explique Ludo. « Alors, on revient à l’essentiel. C’est là que tout recommence. »

Le cœur de la famille

Le cœur de la famille

Si Ludo donne la direction sportive, Veronique est la force motrice en coulisses. Elle maintient la famille unie, célèbre chaque victoire et reste présente à chaque déception. Et parfois, elle joue le rôle de médiatrice entre le père, l’entraîneur et les fils. « Ce n’est pas toujours facile », reconnaît-elle.

Pendant les concours, elle reste sur le qui-vive, et cette nervosité augmente au fil des années. « Ce n’est que lorsque tout s’est bien passé, que tout le monde va bien, que je peux enfin souffler. » Après chaque parcours, elle répète la même chose à ses fils : « Vous avez fait de votre mieux. C’est tout ce que vous pouvez faire. » Car le cavalier et le cheval forment une équipe et, parfois, les choses ne se passent tout simplement pas comme prévu. « C’est important », dit-elle, « mais il existe dans la vie d’autres valeurs qui le sont encore davantage. »


Rester fidèle à soi-même

Dans un univers où le glamour est omniprésent, cette famille fait consciemment le choix de la simplicité, de l’honnêteté et de l’authenticité. « C’est un environnement où tout va très vite », explique Ludo. « C’est pourquoi il est si important que les enfants gardent les pieds sur terre. » Des valeurs qu’ils apprennent avant tout par l’exemple : prendre le temps de réfléchir avant d’agir et ne pas prendre de décisions dans la précipitation. Une devise héritée du père de Ludo : rester fidèle à ce que l’on connaît.

Ces valeurs se transmettent aujourd’hui également au sein de l’entreprise familiale que Ludo a bâtie à partir de rien. « Transmettre cette responsabilité à ses enfants, c’est une étape très difficile », reconnaît-il avec sincérité. Mais les garçons trouvent progressivement leurs marques et les rôles commencent à se définir.

Lorsque Thomas et Claudia ont décrit leurs fils comme des garçons ayant reçu une excellente éducation, cela les a profondément touchés. « Cela rend fier », confie Veronique. « C’est la confirmation que nous avons fait du bon travail. »


S’apprécier mutuellement

C’est peut-être aussi pour cette raison que le lien avec Kentucky semble si naturel. Tout a commencé il y a des années, modestement et simplement, avant de grandir étape par étape. Aujourd’hui, la famille compte chaque jour sur les produits Kentucky pour prendre soin de ses chevaux.

« Avec Thomas, on sait toujours à quoi s’en tenir », explique Veronique. « Il reste fidèle à ses convictions. Mais nous aussi. » Ludo résume ainsi : « Il a construit quelque chose de magnifique à partir de rien, exactement comme nous. Nous formons une combinaison parfaite. »

Une passion pour les chevaux. Le travail. Rester fidèles à nous-mêmes. Ensemble. Voilà la famille Philippaerts. Voilà Kentucky.

L’histoire Philippaerts x Kentucky continue

Dans le prochain chapitre, les projecteurs se tourneront vers la nouvelle génération. Nous retrouverons Nicola, Olivier, Anthony et Thibault pour découvrir ce que signifie grandir à quatre frères dans une famille où les chevaux, la compétition et l’ambition occupent une place centrale, et comment chacun a su tracer sa propre voie tout en restant profondément lié à cette histoire familiale.

À suivre : Les frères Philippaerts — quatre frères, une passion commune.

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